Sortir son rêve du placard, clé 1

De l’endurance, il en faut pour propulser ses rêves dans la réalité.

Rome ne s’est pas faite en un jour et il est fort à parier que votre projet non plus.

Le chemin entre l’idée germée dans votre esprit et sa concrétisation pourrait bien être long, sinueux et même parfois semé d’embuches.

Car des embuches viendront de l’extérieur (complications techniques, retards et autres joyeusetés), mais d’autres viendront de vous-mêmes.

Celles-ci seront d’ailleurs les plus coriaces !

Ratatiner ses croyances limitantes, oser la différence, se sentir à la hauteur du challenge voilà autant de démons que vous aurez à affronter en même temps que vous essairez de convaincre votre banquier, votre client, votre éditeur, votre … (au choix, la liste n’est pas exhaustive !)

Mais le tableau est-il vraiment aussi sombre ?

Non !

Nous ne sommes pas obligés de vivre ce cheminement comme une lutte.

Lorsque notre rêve est fort, l’élan qu’il génère en nous est bien plus puissant que le découragement. Tel l’enfant porté par l’envie de marcher, on peut se relever et se relever encore, chanceler un peu, puis moins, puis plus du tout.

Nous pouvons même l’envisager avec enthousiasme car la plupart des obstacles sont une opportunité d’apprendre, et ces apprentissages nous seront utiles, quoi qu’il arrive.

Il faut juste savoir que c’est normal, il faut s’y attendre et, lorsque c’est là, essayer d’en rire (si on le peut).

Oui mais justement là, quand on est dans le dur, on fait comment pour se relever ???

Ma méthode à moi, pour persévérer, c’est de me reconnecter à mes enjeux.

Définir les enjeux de mes rêves c’est fondamental pour moi. ( Et ceux de mes projets, de mes années à venir, bref de tout en fait ! Les enjeux c’est ma came !)

Car lorsque je sais pourquoi ce rêve est si important, ce que j’en attends, ce que je risque à ne rien faire, ce que je gagne à le tenter et bien…
Je me relève.

Parce que réussir à concrétiser ce rêve est bien plus important que me lamenter sur mon sort. (Même si j’avoue, parfois, je me lamente un peu quand même).

Et, pour reprendre l’exemple de mon roman, le parcours est long, mais là, clairement, j’ai l’opportunité — et le recul— de le pousser bien plus loin que je ne l’aurais fait il y a deux ans (date à laquelle je l’ai fini pour la première fois!).

Alors je m’y colle.
Encore !
Ps à l’univers : si ça pouvait être la dernière fois, ça m’arrangerait bien 😉😅😅

Et vous ?
Quel est votre secret d’endurance ?

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