Sortir son rêve du placard, clé 2

Bonjour !

aujourd’hui je vous présente la seconde clé (selon moi) pour donner vie à nos rêves.

Nous sommes bien d’accord, du temps, nous n’en aurons jamais assez et puis ça ne sera jamais vraiment non plus le bon moment. 

Ok. 

Une fois qu’on a accepté ce fait, on peut commencer à réfléchir pour de bon et trouver des solutions pour pousser les murs. 

Il me semble que le premier step consiste à se donner une échéance. C’est bien plus facile de pousser les murs lorsqu’on sait que c’est pour 3 ou 6 mois. Au delà, ça grince, parce qu’on va probablement pousser les murs de la fatigue aussi. 

D’abord, il est prudent de faire alliance avec son entourage.  Mes enfants ont compris que je serai moins disponible pendant 1, 2 ou peut-être 3 mois, mon mari est prêt à prendre le relais le week end, ma mère est ok pour venir de temps à autres une semaine pour faire tourner ma petite famille pendant que je serai au calme pour travailler. 

Check. 

Après, je passe au peigne fin tout ce que je fais et j’évalue ce qui peut être délégué, reporté ou baclé intelligemment. (Le concept que j’adore). 

Par exemple : la baby sitter viendra un soir par semaine s’occuper du marathon sortie d’étude/finir les devoirs/douche et repas pendant que moi je prendrai la poudre d’escampette pour aller travailler ailleurs. Je n’ai pas de bureau alors je me suis trouvé un bar d’hôtel dans lequel je m’installe pour écrire et savourer avec bonheur deux heures au calme. 

+  Je bâcle intelligemment mes affaires administratives : vite fait – bien fait – je ferai mieux la prochaine fois ! (Ma comptable va râler, c’est ok). 

+ Je bâcle les courses. Une fois le congel rempli à ras bord (par mon chéri), ça fait plein de déplacements en moins. (Là mes enfants sont aux anges, c’est juste moi qui baisse mes exigences, je m’en remettrai). 

+ Plein d’autres petits détails infimes qui mis à la file représentent de belles brochettes d’heures. 

Et puis il y a aussi du temps que je grignote sur autre chose. J’ai écrit 80% de mon roman de 5 à 7 h du matin. (Disons que j’ai surfé sur mon insomnie chronique de 5h pour me lever et écrire plutôt que chercher à me rendormir…) Je ne referai pas ça régulièrement, mais j’ai adoré ce moment ou l’appartement était calme et dans la pénombre. C’était un moment doux (le chat n’en revenait pas d’avoir de la compagnie à cette heure là) et très productif. 

Mais faire de la place à notre rêve, ce n’est pas seulement ça. Ce n’est pas que du temps gagné sur le reste. 

C’est aussi de l’énergie. 🌟🌟🌟

C’est lui accorder notre attention, lui laisser un espace dans notre cœur et dans notre tête. Le chérir et le laisser cheminer dans nos pensées. 

C’est fou comme un rêve à la capacité à grandir juste en y pensant. Même que parfois il se prend en charge tout seul et nous propose, comme ça, via notre intuition, des idées lumineuses. ✨

Je ne rate plus ces occasions là, j’ai bien compris que cet espace était certainement le plus productif pour moi. 

Et même qu’après, il se pourrait bien que la magie s’en mêle. ⚡️(C’est le miracle de l’énergie). 

Là, par exemple, mon planning de travail s’est considérablement allégé sur le mois d’octobre… Cadeau ! Merci ! 

Et vous ? 

Vous faites comment pour pousser les murs ? 

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